Espèces ovine et caprine : travaux depuis 2013

Parasitisme en élevage conventionnel ou biologique et mammites

Tête de mouton de race Finnoise. Race prolifique (3 agneaux par an) d'origine Finlandaise, importée en France à la fin des années 1960
© INRAE, NICOLAS Bertrand

Les espèces ovine et caprine font l’objet de nouveautés obtenues depuis 2013 par les chercheurs de l’Unité Mixte de Recherche Infectiologie et Santé Publique (UMR ISP). L’ UMR  ISP s’intéresse aux maladies infectieuses virales, bactériennes ou parasitaires. Elle étudie aussi la réponse immunitaire s’opposant à ces infections et elle s’intéresse aux moyens de les maîtriser. Les résultats obtenus chez les ovins et les caprins concernent le contrôle du parasitisme dû aux strongles du tube digestif.

Dans ce dossier

Tête de mouton de race INRA 401. Race obtenue par croisement d'animaux Romanov et Berrichon de Cher. Adaptée à tous type les systèmes et tous les types de production

Une stratégie associant la sélection d’animaux résistants aux strongles avec d’autres méthodes de contrôle et notamment les traitements anthelminthiques

Le domaine de Bourges la Sapinière à Osmoy (18390) est une unité expérimentale pluri-espèces, avec 2 principaux axes de recherche : l'amélioration génétique et la sélection animale. Le troupeau expérimental d'ovins est composé de 2000 brebis et bêliers de différents génotypes.

Sélection sur la résistance aux strongles, régions du génome potentiellement impliquées et expression de l’une d’entre elles

Larve infestante du strongle Haemonchus contortus

Repérer et traiter seulement les animaux les plus parasités